LATINO

29 mai 2018

Toute la nuit et la journée sous GV et génois. La mer est croisée et cassante. Nous ne voulons pas mettre le code 0 pour ne pas fatiguer inutilement le gréement. Vers 21h00 la mer se lisse un peu et nous voilà reparti sous code 5.

A plusieurs intervales les dauphins viennent égayer notre journée et nous avons même l’honneur d’ être survolé par un avion Nimrod en rase-motte.

Au moment ou je vous écrit je traverse un vrai champs de mine, je suis entouré de 20 echos ( voiliers) sur l’AIS. Il est 01h00 du matin et nous sommes à 69 nautiques de notre destination.

07h00 du matin, le ciel est d’un gris acier, la mer d’un gris mer du nord.

Soudainement le ciel nous tombe dessus, une rafale à 40 kts et Latino par au lof. Roulons le code 5. et déployons le génois. Le vent entame une bascule comme prévu, on roule le genois, empannons et tangonnons le code 5 08h30, on essaye de sortir quelques dixièmes de kts du pauvre Latino, mais le vent fait grève.Sommes à 18 nm de notre destination. Bien je vous quitte, faut faire la toilette de la belle avant l’arrivée, nous ont est plutôt style poule mouillé. Zut ou ai je rangé le pavillon de courtoisie?

A plus

Michel Sr

Cher ‘follower’ des folles aventures de Latino. Ne soyez pas triste, mais la rédaction tirera sa révérence après cette dernière brève. Vu la proximité du saint graal de chaque voileux (qu’il s’agisse de Horta ou du Café Sport c’est selon les goûts) nous devrions mettre pied à terre en cette journée du mardi 29 mai après quelques 16 jours de mer.

Maintenant je peux vous dévoiler le processus d’élaboration de chaque article qui vous est parvenu quotidiennement par le biais de cette page web. Comme vous l’avez constaté 2 membres de l’équipage ont la plume ‘facile’ selon les dires du bord. Tel n’importe quelle rédaction respectée, les articles sont élaborés de nuit durant nos quarts solitaires. C’est une façon de tuer le temps lorsque la contemplation des étoiles arrive au taux de saturation. Michel Sr a été votre auteur relatant le quotidien du bord.

Ses textes élaborés entre 00 et 02h locales ont été ensuite corrigés par moi-même (entre 02 et 04h locale) avant de passer par la censure au lever du jour. De cette façon chaque membre de l’équipage a contribué au contrôle de qualité. Toutefois, vous avez aperçu quelque fois comme un grain de sable dans l’engrenage bien roué sous la forme d’un article complémentaire du soussigné. Ces articles ont vu le jour à cause de la crainte du manque d’inspiration de l’auteur principal, mais à chaque fois il est quand même parvenu à décrire les petits et grands évènements du bord ce qui résultait en plus de lecture pour vous.

Maintenant nous avons hâte de crier terre tel Colomb ou Magellan, quoique la surprise et le mérite sont aujourd’hui bien atténués grâce au positionnement satellitaire. Voici déjà neuf ans que Latino effectuait sa première traversée océanique avec à son bord quasi le même équipage à destination d’Horta avec la Rallye des Hortensias. Dans quelques heures on pourra dire que la boucle est bouclé.

Michel Jr.


27 mai 2018

Latino va bien, l’équipage aussi

vent: SSW 13 kts – houle:W 1m – ciel: 3/8 cumulus

Magique je vous dis.

Une lune presque pleine qui fait scintiller la mer à peine ondulée, avec à sa droite Venus clair comme un phare. Juste une touche de 2 petits cumulus de beau temps pour parfaire le ciel étoilé.

Dans le tableau arrière on n’entend que le bruissement de l’eau délicatement mélangé à la voix nasillarde du pilote, presque du Carla Bruni.

Magique.

Alors pour la garde-robe de la fière coursière on n’arrive pas à se décider.

Vers huit heures GV plus génois? Le génois est aussitot remplacé par le code 5; Pas au gout de madame. Après une demi-heure, coup d’humeur, non je préfère le genois. Le vent diminue un peu tout en refusant et madame opte pour sa toilette d’été, le spi. Vers minuit il fait un peu frisquet et on remet le code 5.

La le quart montant et le quart descendant réussisent un coup de maitre et avec l’aide de notre auxiliaire cuisinière boulangère font la toilette de la belle sans me révéiller.

Quel est belle la vie du Capitaine au long cours à bord de son fière coursier.

Magique , je vous le dit.


26 mai 2018

Latino va bien, l’équipage aussi – vent SSW 14 kts – houle: SW 2m – ciel: 6/8

A peine fini mon texte de hier , le ciel nous est tombé dessus. Des tonnes d’eau, douce heureusement. Rien de grave , le Capitaine n’était pas de quart. Les malheureux qui ont bravé les éléments seront dispensés de douche demain.

Après le passage du front la mer était un peu cabossée, la boulangère à du remettre la fabrication du pain à l’après midi. d’Après le témoignage des instruments et bien qu’on est sérieusement levé le pied on aurait poussé une pointe à 14.9 kts. Comme les consignes de lever le pied étaient claire personne ne revendique l’exploit, auraient ils peur d’etre verbalisé?

Le ciel est d’ un noir désagréable, pas une seule étoile, à peine devine t’on la lune dans une pauvre éclaircie.

Les polaires refont apparition, fini les tropiques.

Avons avancés les montres de 1 heure, sommes en GMT moins 2 L’après midi un ballet de dauphins nous à réjoui.

Encore rencontré 3 cargos. Vive l ‘AIS, on se sent quand même mieux dans sa peau de marin depuis cette invention.

D’après quelques bribes d’information rafflé à la vhf certains participants de l’ARC devraient se trouver derrière nous.

Le vent se calme, on renvoie de la toile.
Michel sr

Concerto de l’océan
Une fois n’est pas coutume, je souhaite laisser libre cours à l’âme poétique et musicale qui sommeille en chacun de nous. Après le style musical new wave voici sonné l’heure de l’ABC; traduisez par Alternative Beat Composition. Il s’agit d’un style musical experimentaliste qui ravira les mélomanes désireux de renouveau. En quoi cela consiste-t-il me direz vous? Tendez l’oreille et laisser vous emporter par ce nouveau son.

Gronde la vague qui se fracasse
Bruisse l’eau le long de la coque
Siffle le vent dans les haubans
Chuinte l’éolienne avec le vent
Craque le mobilier tel un parquet antique
Tambourine le pont par la pluie
Grince la drisse dans la poulie
Claque la voile au vent
Chante la bouilloire sur la cambuse

Avec tous ses ingrédients sonores faites un mix tel le meilleur DJ et vous obtiendrez le style ABC qui connaitra un succes grandiose dans les salons douillets d’hiver en se remémorant la transat effectué. Une variante est également disponible en version philharmonique pour les audiophiles moins branché.

Michel jr


25 mai 2018

Latino va bien, l’équipage aussi

vent: SSW 28 kts= rafales à 35 kts sous les nuages

houle: très faible , vagues de vent 2.50m – nuages: 4/8  cumulonimbus

Un peu d’activité côté voile.

Le vent fraichit 20 à 25 kts et ceci à cause d’une petite queue de dépression qui passe au nord.

Empannage du gennaker suivi par le remplacement du genois.

Depuis quelques jours on se posait la question pourquoi il y avait de grandes différences entre la vitesse affichée par le loch et la vitesse réelle. Je craignais trainer quelques touffes d’ algues, sinon que le loch soit déréglé. Après consultation des quelques rares cartes nautiques à bord ( et oui nous sommes passés au tout électronique ) et autres éditions nautiques il s’avère que jusque hier nous avions à faire à un vilain petit contre courant. Depuis tout est rentré dans l’ordre.

Après l’affallage  du gennaker et une inspection de routine je constate qu’un bout traine derrière le safran.  Quelques contorsions plus tard nous avons réussi à décoincer un bout de trois mètres d’un diamètre de 1 pouce qui rejoint dare dare le puits à chaine avec les autres trophées.

La vitesse à bien augmentée avec le vent et je dois insister auprès de mon équipage fougeux pour lever le pied après un pointe à 12.9 kt.

Rien ne mord à la ligne à part quelques algues qui réapparaisent ainsi que nombreuses méduses.

Encore croisé 2 cargos et entendu un voilier Argentin appeler plusieurs participants de l’ARC. Qui ratrappe qui?

Au moment où je vous écrit on vient de passer dans un vilain cumulonimbus, rafales à 35 kts, le bateau surfe à 12.4 kts. On calme le jeu: 2 ris GV plus foc 1. Vitesse réduite à 8.5kts mais on à de la marge. Venons de passer le front froid, ça devrait se calmer dans les heures à venir.

24 mai 2018

latino va bien, l’équipage aussi

vent: WSW 12 kts – houle: W 1.5m – Nuages: entouré de cumulus et altocumulus

Dur dur de rester éveillé sous le ciel étoilé pendant que la houle vous berce doucement. La lune qu’on connaissait couchée les 2 dernières années se dresse lentement et grossit de jour en jour en couvrant les flots de sa lumière laiteuse.

Rencontré CT nova star à destination de SW passage. Où est le temps où j’y chargeais du charbon à destination du Japon. Le soir nous avons vu le Interlink Clarity à destination de Casablanca ce qui me rapelle des souvenirs de vieux films en noir et blanc.

C’est la fin des fruits, les bananes ont déja rendu l’âme il ya 2 jours.

Sylvie nous à mis en garde: il ne reste plus que 4 rouleaux de sopalin, mais Latino à déjà vaillamment passé la barre de mi-chemin.

Le capitaine m’a prévenu plusieurs fois cette journée qu’il était a court de munition d’encre pour tremper sa plume et qu’il me mettait en charge pour vous faire transmettre quelques brèves. Mais tonnerre de Brest, il semble que la nuit ait porté conseil ce qui met le scribe de substitution sur la touche.

Je peux vous conter que là où certains deviennent lyriques sur le bercement de la houle, d’autres grognent contre cette ondulation générée par Neptune qui contre l’essoufflement d’Eole en fin de journée. C’est surtout notre passager clandestin peu enclin à la patience, petit Tazz, qui déteste ralentir et veut toujours aller plus vite. Il rêve de longs surfs endiablés sur sa petite coque rouge sur cette longue houle Atlantique, mais en même temps il ne rechigne pas le confort que lui offre Latino. Voici donc les pensées du jour avec un petit clin d’oeil à Tazz qui tire jalousement sur ses amarres en Mer du Nord en attente de voyages extraordinaires au pays des milles et une nuit. Bon, j’espère qu’il nous faudra moins de temps que cela pour atteindre notre destination ou ce sera le scorbut assuré.

P.S.: Tazz est la mascotte mais aussi le nom du class 8 de nos 2 fils

Voir photo à gauche

23 mai 2018

Latino va bien, l’équipage aussi

vent:WSW 13 kts – houle: NW 1 à 1.5m – nuages: au sud cumulus de beau temps/ au nord altostratus et nimbostratus

La routine s’installe: gennaker tangonné, empannage, reaching, empannage..

Le vent est très folatre en force et en direction, mais on ne se pleint pas, surtout à la cambuse ou une navigation plus au moins à plat facilite bien les choses.

Rencontré 2 autres cargos.

Hier matin branle bas de combat, Sylvie à la camera, j’enfile mes gants, la ligne de peche est tendue comme une corde de piano, ça bouillonne derrière, c’est sur, voilà la prise du siècle. Oh la déception, je remonte un bout de filet de peche de beau diamètre. Bon, au moins l’excercise aura permis de dépolluer un peu la mer, le trophée finit dans le pic avant avec les poubelles. Nous observons tout de même pas mal de déchets plastiques, bidons vides, casques de travail etc.

l’après-midi nous sommes étonné de voir une bouée orange de a peu près 1 m de hauteur, suivit 2 milles plus tard d’une autre grande bouée style bouée de régate, pourtant pas un pêcheur à l’horizon. C’est peut être une bouée de dégagement placée par François.

Au petit matin lors de la relève Ann et Michel jr passent à toucher une grande bouée blanche avec un gros croc métallique muni du chiffre 3 et un gros filet de pêche en dessous. Pas étonnant que les solitaires sur leur Imoca ou autres engins à foils se font esquinter.

Bon je retourne de veille…

22 mai 2018

latino va bien, l’équipage aussi
de 22h00 à04h00: moteur
remis à la voile à 04h00

W11 kts, mer belle. Cumulus et cirrus dans le nord François, tu peut aussi m’envoyer la situation générale.

Avec soulagement nous arrêtons le moteur vers 04h00 pour passer en mode gennaker. Vers 08h00, shift de vent et empannage. mer belle, conditions de rêve. Vers 13h00 nous n’y tenons plus et sortons le spi de la soute à voile où lui aussi est resté 2 ans. Vers 21h00 le vent diminue, trop peu pour gonfler le spi, on s’ acharne en le remplaçant par le gennaker et loffons un max pour créer un vent apparent, mais quand les pales de l’éolienne font grève il faut se rendre à l’évidence; de commun accord, mais sans enthousiasme l’équipage décide de démarrer le moteur, on monte un peu en latitude à la recherche du vent.

Après 2 années de navigation (très) venteuses dans les Caraibes il faut retrouver ses marques.
Sinon très belle journée, Sylvie à la cuisine et à la boulangerie, lecture et réparation de la table du carré dont le battant s’est arraché lors de notre remontée au près.
Profitons du beau temps et que Eole ne face pas trop longtemps la grève

Latino

21 mai 2018

latino va bien, l’équipage aussi
Moteur du 20/05/18 15h15 au 21/05/18 04h00 Retrouvé un peu de vent 32 12 N 053 11W WSW 10 kts mer belle, mettons la barre vers les nuages, divers caps pour garder un peu de pression. GV plus gennaker. Pour l’instant plus au moins route directe, ok pour lattitude limite.Tu peut m’envoyer la situation générale, iridium OK, chargement app 3 min.

Hier nous avons passé une journée assez remplie.

Inspection  et pompage des bouchains  ou nous avons retrouvé des queus de casseroles,bics, rouleaux de tape, rallonge électrique etc.
Le grand mystère est: ou sont passées les lunettes de soleil du skipper?
excellente dorade au repas de midi et pain frais le soir, on revis.
Rangement du pic avant,ouverture de tous les hublots pour une aération générale.Séchage de matériel divers.

Pour la navigation on s’est régalé: tout dessus au près bon plein jusqu’à midi, puis code zero jusqu’à 15h30. Cette voile est restée 2 ans dans le coffre avant. A 13h00  nous mettons en panne, le coqueron arrière qui contient le liferaft était plein d’eau, évacuation bouchée. Le danger est que l’eau de mer rentre dans la bouche d’aération du moteur. Plongeon dans la grande blueu pour déboucher l’évacuation à l’aide du gonfleur de l’annexe, un paquet d’algues en est ressorti. Faut dire que des algues on en trouve partout, même en serpentin sur les filières. Chasse au poissons volants qui se coincent dans les endroits les plus bizarres et commencent à dégager une odeur douteuse, il manque un chat à bord. Ensuite moteur, grande pétole. Le moteur à démarré au premier coup, soulagement général, avec les tonnes d’eau qu’on a pris sur la tronche rien était garantie.Avons quand même du faire quelques marches avant et arrière car de grandes touffes d’algues entouraient saildrive et hélice.

Tout le monde à la douche et petit apéro du soir bien mérité.

Latino

Quelques notes supplémentaires de l’équipier le plus régulier du bord. Ne craignez rien, ceci n’est pas une mutinerie. L’équipage n’a pas l’intention d’abandonner le capitaine sur une île déserte avec sa bouteille de rhum. La cargaison en est bien trop précieuse.

Malgré la rétissance générale du bord contre la risée diesel, il a bien fallu se rendre à l’évidence que se faire bercer par la houle des heures durant en voyant le loch désespèrement muet nous ferait manquer l’apéro au Peters Café à Horta. De fait, c’est également la première fois depuis le départ que notre pilote automatique a été mis a contribution. L’équipier de quart n’ayant plus qu’une veille visuelle à faire, il peut combattre les courbatures diverses occasionés par les quarts nombreux à la barre dans la même position.

La lecture est à nouveau de rigeur et c’est avec un certain plaisir que je lis le récit de plaisanciers des années ’60 sur leur transat vers les Antilles et la découvertre des iles que nous avons laissé dans notre sillage. Quel meilleur livre de chevet durant une transat qu’un livre de la collection Arthaud.

J’y vois d’aileurs un certan parallèle avec les brèves publiés sur le site. Les moyens de communications évoluent, mais les récits sont troublant de ressemblance.

20 mai 2018

Latino va bien, l’équipage aussi
10 kts ENE mer plate, cumulus de beau temps

latino est heureux de défripper ses voiles.
Ohé matelot, la mer est belle, le vent est bon, hissons les voiles…

Hum, ça c’est l’effet du petit verre de rhum que Sylvie m’a octroyé hier après la prise d’une jolie dorade coryphène ( la première après 2 ans d’acharnement, dédié à notre fils Thomas, grand pecheur devant l’ éternel) Au moins je pourrais nourire le chat si une patate nous tombe dessus ( François comprendra ) La dorade c’est pour ce midi , dorade à la provençale.

Hier bonne averse tropicale qui nous à débarrassé d’une jolie croute de sel.

Durant la nuit ,parlé avec le ‘Clipper of New York’ L ‘officier Fillipin de quart avait l’air moins frais que moi. Toute fois il confirmait changer sa route, que la VHF était claire et l’echo AIS bien visible.

Le beau temps nous a aussi permis de transférer nos poubelles vers le puit à chaine. Etre écolo c’est bien, mais faut faire avec les odeurs.

Aujourd’hui tout le monde à la douche, mais non cela n’a aucun rapport avec  ce que je viens de dire.

PS: sommes passés à GMT moins 3
Latino

19 mai 2018

Actuellement E 22 kts houle 1 à 2m. Première nuit sans raffales.Latino et l’équipage vont bien.

Comme on ne tape plus , même le près commence à avoir du charme.

Je sais que je suis un mauvais élève, mais pour l’instant nous faisons route directe sans taper. Dans les coups de vent nous levons le pied et nous sommes toujours en mode manuel, justement pour soulager le bateau si besoin est et capter les nombreuses adonnantes. Dès que sa mollira nous ferons plein nord pour nous recaler.
Hier tout le monde dans le cockpit sous un soleil radieux. Mais la vicieuse est arrivée et Sylvie était trempée, trempée. Le bateau semble etre heureux des meilleures conditions, nous aussi.
Bilan énergétique excellent, batteries à 13.35, fabrique 150 li d’eau et toujours pas démarré le moteur depuis le début, on fera tout pour minimaliser le moteur.

P.S à l’intention de François , le gentil organisateur.

Dis nous  quand mettre le clignotant à droite, si on attrappe une patate ma vie de marin risque de se terminer le chat sur les genoux devant le feu de cheminée Une pensée de la part de Sylvie pour Marie de Kobe qui ne voulait pas faire de pres.

Latino

18 mai 2018

encore une nuit difficile derrière nous. creux 2 à 2.5m, vent 27 kts et raffales à 45 kts, courtes mais fortes. Actuellement la mer se calme, creux max 2m , vent E 26 kts. Je remarque que je me décale  à l’est vis à vis du groupe

sinon tout ok
latino

17 mai 2018

Ecrire à 35 degrés de gite et un bateau qui tape dans la lame….

Depuis 3 jours sous 2 ris et foc 1, 34 à 38 de nœuds apparents et quelques claques à 40, un temps de demoiselle.

le bateau et l équipage se portent bien. Mais attention le Capitaine veille à l orage, des drôles de rumeurs de camping car etc circulent.

Le bateau aurait besoin d un bon coup de ventilation et de rangement. Fermé comme un œuf depuis le début. Ce matin gros poisson volant dans le cockpit, c est bien le premier que j arrive a attraper.

Un oef de soulagement lorsque l équipage a appris que le vent mollira dans 2 jours. Vu les variations en force et en direction nous barrons toujours manuellement.

Malgré le rock and roll du bateau Sylvie arrive a nous servir du chaud, mais pour le poisson volant elle n est pas vraiment amateur.

Bises de Latino

14 mai 2018

Latino va bien ainsi que l’équipage.

La sortie de la baie fut pénible,pas moins de 7 ris de pris et de largué Cette nuit il y avait de gros trous dans la mer,raffales jusqu’a 40 noueds, du Paris Roubaix quoi.les premiers repas furent léger et le repos perturbé. La ça s’arrange, on dort mieux et et on a tous un petit creux. On est plus sur de l’asvalt que sur des pavés. Le vent correspond exactement avec les prévisions avec quelques gentils petits grains.
La routine s’installe.
A plus
Les Latino